STX France, le chantier naval de Saint-Nazaire qui doit faire face à l'annulation de la commande d'un paquebot géant par l'armateur NCL, pourrait être contraint d'imposer 100.000 heures de chômage partiel en mars et avril . Pour éviter de telles mesures, STX pourrait construire des « plates-formes off-shore, autopropulsées ou non, et des navires complexes », a indiqué hier Eric Breux, directeur de la communication et des ressources humaines.